Sans renoncer aux moyens classiques de sa diplomatie, la Chine a institutionnalisé ses choix de politique culturelle à l’étranger. Fondation des Instituts Confucius à partir de 2004, relais de ses médias accompagnant l’établissement d’un “collier de perles” à travers le monde, accueil de l’Exposition Universelle de Shanghai de mai à novembre 2010, lui assurent prestige et pouvoir d’influence.
Différente dans ses approches que l’ex-Union Soviétique, la Chine n’en reste pas moins une dictature profondément étrangère aux critères du ‘smart power’.

Emmanuel Lincot












