Analyse des relations entre la Turquie et Israël

Publié par le 29 juin 2010 dans Analyses TV, Moyen-Orient - 1 commentaire
Analyse des relations entre la Turquie et Israël
Après l’incident de la flottille du 31 mai dernier, les relations Turco israéliennes sont au centre des préoccupations.

T. Josseran, spécialiste du monde turc et interviewé par Philippe Conrad, effectue un retour historique sur les liens qu’entretiennent ces deux pays, qui dès le début, sont particuliers. Il nous livre, également, son analyse sur les évènements du 31 mai 2010 et de l’état des relations turco israéliennes actuelles.

À propos de l'auteur

Rédacteur en chef des revues d'Histoire "Histoire-Magazine" et "Terres d'Histoire". Collaborateur de nombreuses revues d'Histoire (Historama, Enquête sur l'Histoire, Nouvelle Revue d'Histoire, etc...), responsable des encyclopédies historiques aux éditions Atlas (1978-1991 + Encyclopédie Napoléon 2002-2006), journaliste pigiste à "Spectacle du Monde", "Valeurs actuelles" et le "Figaro hors série"...

1 commentaire sur "Analyse des relations entre la Turquie et Israël"

  1. ii 8 septembre 2011 à 4:57 · Répondre

    Interview intéressante mais certaines observations me semblent très excessives, ou “vides” de contenu.

    Par exemple un axe Syrie Iran Grèce n’a jamais été une réalité (surtout pour l’Iran; la Syrie avait une autre relation avec la Grèce à cause notamment de la sympathie créée par la présence de 10% de chrétiens que compte la Syrie; mais depuis les choses ont changé, la Syrie ayant développe ses relations avec l’état turc auto proclamé du nord de Chypre).

    Par ailleurs à part pendant la période de l’embargo qui a suivi l’invasion de Chypre par la Turquie (utilisation de matériel de l’otan dans un but d’agression et non de défense) la Turquie n’a eu aucun mal à acquérir de l’armement dans les années 90.

    Au contraire c’est là qu’elle a commencé à produire des F 16 sous licence américaine et des blindés de transport de troupes et à développer son industrie de l’armement d’abord grâce aux USA.

    Là où c’était plus compliqué pour elle c’était pour obtenir des transferts de technologie pour développer encore davantage son industrie avec des licences permettant l’exportation: les Américains sont plus restrictifs en la matière sur les pièces sensibles livraison des codes informatiques notamment) envers absolument tous leurs clients ( pas juste la Turquie) alors que d’autres (les français et les Israéliens notamment) sont plus ouverts sur la question. En outre les Grecs ayant le même type d’armements que les Turcs, ceux-ci avaient intérêt à chercher d’autres matériels plus performants pour faire la différence.

    Enfin il n’est pas sérieux de parler de livraisons massives d’armes de Nasser à Chypre car pour qui connaît l’état pitoyable dans lequel le président de Chypre de l’époque avait laissé son armée il n’y avait de toute façon pas de présence massive d’armes à Chypre (quelques chars T 34 datant de Koursk..) donc difficile de considérer qu’il y ait eu des livraisons massives d’armes.

    Il existe des ouvrages et revues sur l’armement, de l’époque, qui vous renseigneront très facilement à ce sujet

    cordialement

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