(24heures.ch) – Dix-neuf jours après le tremblement de terre et son tsunami dévastateur qui ont ravagé le nord-est du Japon, la situation n’était toujours pas sous contrôle, hier à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi. Loin de là.
Confirmant que les masses d’eau utilisées pour refroidir les réacteurs en surchauffe passent dans l’océan, les niveaux d’iode radioactif relevés dans l’eau de mer au sud de la centrale sont 3355 fois supérieurs à la limite légale, a reconnu hier l’Agence de sûreté nucléaire japonaise. «C’est préoccupant, mais ne représente aucun danger immédiat pour la santé humaine», a affirmé un responsable de l’agence, précisant qu’il ne s’agissait pas d’une zone de pêche.

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